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«Design en main-Du langage à l’objet»
En faisant dialoguer près de 400 objets
Exposition > 7 mars 2027
© Artention
À mains nues: Saint-Étienne et la naissance du design
Le parcours s’ouvre à Saint-Étienne, dans un territoire façonné par le charbon, les armes et le ruban. Ces activités industrielles ont durablement marqué les gestes, les savoir-faire et la culture matérielle locale, posant les bases d’une relation singulière entre la main, la matière et l’objet, qui préfigure déjà le design.
De main en main: quand le design traverse les époques
En écho aux travaux du préhistorien et ethnologue André Leroi-Gourhan, cette partie explore la continuité des formes à travers le temps et propose une lecture proche d’une génétique du design. Les objets du quotidien y sont présentés comme des témoins de la permanence des usages et des besoins fondamentaux qui les sous-tendent (manger, dormir, s’asseoir, se déplacer, etc.)
Mettre la main à la pâte : de l’industrie à la société de consommation
Dans cette deuxième partie de l’exposition, on explore l’essor de la société de consommation à travers les catalogues de la Manufacture française d’armes et de cycles de Saint-Étienne, connus sous le nom de catalogues Manufrance.
Avoir en main: le designer-cueilleur, figure du XXe siècle
L’exposition se poursuit au XXe siècle autour de la figure du « designer-cueilleur », une notion développée par Laurence Mauderli pour décrire des designers qui s’emparent des objets issus de la culture matérielle afin de les réinventer.
Prendre en main: le design face aux enjeux actuels
Face aux enjeux contemporains, cette dernière partie met en lumière des projets et des objets, historiques et récents, qui interrogent la standardisation industrielle, valorisent les ressources naturelles et les savoir‑faire locaux, et redéfinissent les gestes de fabrication.
Cité dudesign – Esad Saint-Étienne
Espace dédié à la création contemporaine
14, rue Marius patinaud - 42000 Saint-Étienne
Téléphone : 04 77 49 74 70
mercredi, vendredi et samedi > 14h > 18h - jeudi >12h >18h
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«L'adresse de la maison»
Pauline Bastard, Marine Bourgeois, Didier Delrieu, Nadine Lahoz-Quilez, Maurane Leder, Jean-Christophe Norman, Philippe Ramette, Maroussia Sallent...
Exposition > 18 juillet 2026
© Nadine Lahoz-Quilez
Elle témoignera, pour beaucoup, de démarches conceptuelles mais parfois de propositions très immédiates et concrètes. L’exposition revêtira des dimensions mémorielles, politiques, poétiques et impliquera d’aller à la rencontre de démarches artistiques, de points de vue sur le monde, traduits par un certain usage de la matière et des formes. Elle permettra, aussi, de purs moments de contemplation, rappelant que l’art et au-devant des yeux mais aussi en soi et que, comme nous le dit Marcel Duchamp, l’œuvre n’existe que parce qu’elle est regardé.
Maison Salvan
Espace dédié à la création contemporaine
1, rue de l’Ancien Château - 31670 Labège village
Téléphone : 05 62 24 86 55
mercredi, vendredi et samedi > 14h > 18h - jeudi >12h >18h
Site : https://maison-salvan.fr
Site : Nadine Lahoz-Quilez
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«Tornare In Campo»
Nigel Peake
Exposition > 2 août 2026
© Nigel Peake
Tornare In Campo réunit des œuvres réalisées à la suite de différents voyages en Italie en 2025. À son retour, Nigel Peake travaille à partir de ses souvenirs et de ses notes autour des peintures. À partir de celles-ci, il construit ensuite une série d’œuvres qui prolongent ces impressions. Plutôt que de chercher à représenter fidèlement des lieux spécifiques, les œuvres prolongent une idée qui lui est restée. L’exposition se déploie comme une suite de paysages revisités après coup, façonnés par la mémoire, le geste et le temps. Une manière pour l’artiste de traduire une expérience à travers son propre langage visuel.
Galerie Yvon Lambert
14, rue des Filles du Calvaire - 75003 Paris
Téléphone : 01 45 66 55 84
mardi - samedi > 10h > 19h / dimanche > 14h >19h
Site : www.yvon-lambert.com
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«Les mondes arrangés»
Jean-Pierre NADAU et Muriel BELIN, Georges BRU, Philippe DEREUX, Fred DEUX, Sabrina GRUSS, Andrée & Jean MOIZIARD, Louis PONS, Ronan-Jim SÉVELLEC,Joel-Peter WITKIN
Exposition > 27 septembre 2026
© Jean-Pierre NADAU
Un point commun entre Gilbert Peyre et les artistes présentés au centre d’art contemporain cette année ?
Tout ! Parce qu’ils partagent ce regard de biais étonné et étonnant, anticonformiste, qui leur fait recréer leur monde, des mondes, arrangés selon leur propre convenance. On y retrouve un certain sens de l’humour, tendre et cruel, un regard parfois acéré sur la société dans laquelle ils évoluent, et dont ils dénoncent les outrances, une façon de rendre visible ce que l’on préfère ignorer même inconsciemment.
Et rien parce que ce « pas de côté » se manifeste de façon pléthorique, aussi bien en dessin avec les méandres noirs et blancs de Jean Pierre Nadau ou avec le surréalisme introverti de Fred Deux, qu’en photographie avec les compositions soignées, étranges et dérangeantes de Joel-Peter Witkin ou encore par la miniaturisation des intérieurs surannés de Ronan Jim Sévellec.
Ils ont en commun l’audace. Celle d’utiliser des objets passés de mode ou récupérés (Louis Pons, Andrée et Jean Moiziard), la taxidermie (Muriel Belin), des os soigneusement glanés dans la nature (Sabrina Gruss), des fruits et graines séchés (Philippe Dereux celle de sortir de leurs fonctions ordinaires ces matériaux et d’en faire des vecteurs d’art.
Abbaye d’Auberive
1, Place de l'abbaye -52160 Auberive (Haute-Marne)
Téléphone : 03 25 84 20 20
mardi > 14h > 18h30 - mercredi à dimanche > 10h > 12h30 et 14h > 18h30
Site : https://abbaye-auberive.com/centre-art-contemporain
Site : Jean-Pierre Nadau
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«PERPÉTUEL»
Nicolas Muller
Exposition > 31 juillet 2026
© GNicolas Muller
Pour réaliser ses dessins, Nicolas Muller suit des protocoles précis. Les œuvres de la série Erased sont ainsi réalisées en deux temps. Il recouvre d’abord de lignes verticales l’intégralité de la surface d’un très grand papier accroché au mur de l’atelier. À l’aide d’une règle d’architecte, il se déplace, ligne après ligne, vers la droite. Puis il procède à un effacement à l’aveugle qui prend fin quand la gomme est réduite à presque rien (pour certains dessins, il conserve les pelures de gomme, qui finissent piégées entre le papier et la vitre du cadre). La série des dessins sur papier A4 qu’il produit au quotidien suit un autre principe. L’artiste trace, selon l’humeur ou l’envie, quelques marques, points, lignes à main levée sur la surface du papier. Puis dessine une trame qui vient se heurter à ces petites déviations, et dont la forme finale résulte en quelque sorte de ces gestes inauguraux improvisés, avec les traces desquelles il faut bien conjuguer pour remplir la feuille. Dans la verticalité, ou l’horizontalité, le remplissage ou l’effacement, la précision ou l’exubérance, les variations permises autour de ces deux principes et à partir de cette gamme de gestes sont infinies. Et on ne peut que constater la diversité des formes qui se donne à voir à travers l’exposition, grand paysage abstrait sur le thème de ce que l’artiste désigne comme « la rencontre entre la norme et l’aléa ». Elle organise une circulation qui nous emmène de micro-événements visuels vers de grands formats, qui avec leur teinte douce et végétale, rappelleraient presque certaines compositions florales de Simon Hantaï.
Galerie Maubert
20, Rue Saint-Gilles - 75003 Paris
Téléphone : 01 44 78 01 79
mardi à samedi > RDV
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«Plan, patron, patronnage»
Nicolas Daubanes
Exposition > 31 juillet 2026
© Nicolas Daubanes
Ce qui est intéressant, c’est que la succession de ces étapes marque à chaque fois un écart d’interprétation qui est de plus en plus fort. La dernière, l’action du patronage, c’est adapter l’ordre qui t’est donné. Ça veut dire qu’entre le patron et l’ouvrier, c’est celui qui touche la matière qui a le mot de la fin. Des résidus de découpe, c’est la matière première des œuvres de Nicolas Daubanes. D’abord la poudre d’acier, récoltée au sol des usines dont il ponctue chacun de ses déplacements. Puis le grain d’acier incandescent, résultant de son propre geste de meulage ; et pour les photogrammes, la lumière issue de ce geste en surplus. Le résidu de découpe, c’est la matérialisation de cette marge laissée au geste de l’ouvrier dans le façonnage d’un objet. Une marge des plus étroites – à peine quelques limailles, de l’ordre d’une poussière. Mais gare à cette sorte de poussière si elle atteint votre œil. C’est de cette sorte de marge que sont faits les images et les récits que l’on parcourt ici. (Cypress Hill, 2026)
Galerie Maubert
20, Rue Saint-Gilles - 75003 Paris
Téléphone : 01 44 78 01 79
mardi à samedi > RDV
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«The Only True Protest Is Beauty»
Fondazione Dries Van Noten
Exposition > 4 October 2026
© À l'intérieur de la Fondazione. Photo: Camilla Glorioso/ Courtesy of Dries Van Noten
Et la Fondation ? D'où vient cette idée ?
Elle est née d'un désir simple : Patrick et moi voulions encore faire quelque chose d'important. La vie nous a tant donné, nous avons travaillé comme des fous, mais à travers tout cela, un fil rouge persistait : l'amour du geste, du savoir-faire. J'ai toujours été fasciné par la broderie. J'ai passé beaucoup de temps enInde, à travailler non pas dans des usines, mais dans des villages, à réfléchir à comment préserver ces savoirs sans pousser les artisans vers des villes déjà saturées comme Kolkata. En Europe, j'ai suivi la même philosophie : des pièces peintes à la main à Côme, des ateliers lyonnais travaillant encore sur des métiers en bois des années 1920, toujours la main humaine, la subtilité, l'imperfection qui rend chaque pièce unique. L’artisanat a toujours fait partie de l'histoire : les revers cousus à la main, les détails mis en évidence pour célébrer le temps, la patience, la technique. Le savoir-faire est à la base de ma maison.
Avec Patrick, nous parlions souvent de comment continuer cette exploration autrement. Venise, avec ses strates de métiers vivants, où l'artisanat se voit à chaque coin de rue, s'est imposée. Et ainsi est née l'idée d'une fondation : un lieu pour célébrer et nourrir l'artdu faire sous toutes ses formes.
Fondazione Dries Van Noten
San Polo, 2766 - 30125 Venise (VE) Italie
Horaires de visite > de 10h > 17h - RDV > Conformément aux exigences de capacité et de sécurité, l'accès est possible uniquement sur réservation préalable via Vivaticket .
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«La 61e Biennale de Venise»
Yto Barrada
Exposition > 31 juillet 2026
© Nicolas Daubanes
Ce qui est intéressant, c’est que la succession de ces étapes marque à chaque fois un écart d’interprétation qui est de plus en plus fort. La dernière, l’action du patronage, c’est adapter l’ordre qui t’est donné. Ça veut dire qu’entre le patron et l’ouvrier, c’est celui qui touche la matière qui a le mot de la fin. Des résidus de découpe, c’est la matière première des œuvres de Nicolas Daubanes. D’abord la poudre d’acier, récoltée au sol des usines dont il ponctue chacun de ses déplacements. Puis le grain d’acier incandescent, résultant de son propre geste de meulage ; et pour les photogrammes, la lumière issue de ce geste en surplus. Le résidu de découpe, c’est la matérialisation de cette marge laissée au geste de l’ouvrier dans le façonnage d’un objet. Une marge des plus étroites – à peine quelques limailles, de l’ordre d’une poussière. Mais gare à cette sorte de poussière si elle atteint votre œil. C’est de cette sorte de marge que sont faits les images et les récits que l’on parcourt ici. (Cypress Hill, 2026)
Galerie Maubert
20, Rue Saint-Gilles - 75003 Paris
Téléphone : 01 44 78 01 79
mardi à samedi > RDV
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«L'envers de l'ordinaire»
Marianne Berenhaut et Hana Miletic
Exposition > 11 Juillet > 6 Décembre 2026
© Marianne Berenhaut et Hana Miletic
Sans doute en raison de l’écart générationnel qui les sépare, ces deux artistes majeures de la scène belge n’avaient jamais eu l'occasion d'exposer ensemble.Marianne Berenhaut est une sculptrice dont la démarche s’épanouit depuis les années 1960 dans une multitude de gestes (d’abord le moulage, puis le collage et l’assemblage). Dans ses sculptures, des objets – récupérés dans la rue ou dans les magasins de seconde main – se superposent, se couvrent ou reposent les uns sur les autres. Ces objets prennent la forme de corps ou deviennent, entre autres, des fleurs en fils électriques, ou des mêlées de rugby grâce à des bouteilles vides.
Hana Miletić présente une pièce issue de la série en cours Untitled (Softwares). L’intervention, réalisée avec la technique de tissage Jacquard, unifie le rez-de-chaussée et le premier étage de l’ancienne synagogue de Delme autour d’une seule et même trame. Elle déstabilise la symétrie du lieu pour en rompre symboliquement la division historique genrée. L’œuvre reproduit la grille de l’indicateur de transparence des logiciels de montage vidéo et de retouche photographique. Des œuvres historiques et plus récentes de Berenhaut s’aperçoivent à travers l'installation de Miletić oscillant entre opacité et transparence. La reproduction de cet espace virtuel agit comme un dispositif de révélation dans un lieu qui repose historiquement sur la non-représentation.d’animation.
Galerie d’Art du Collège Les Bruyères
2, rue de la Planchette - 71800 La Clayette
Téléphone: 03 85 28 07 63
mardi à samedi > RDV
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«Les Noces de Coquelicot»
Anna Bonadé, Clément Davout, Théodore Deleplace, Charlotte Delval, Léo Fourdrinier, Théo Guezennec, Arthur Marie, Lou Parisot, Théophile Péris et Amalia Vargas
Exposition > 2 août 2026
© Leo Fourdrinier
l’exposition Les Noces de Coquelicot unit dans l’Entrepôt, la galerie et la galerie jardin du Confort Moderne, les œuvres et pratiques de dix lauréat·e·s des programmes d’accompagnement de jeunes diplômé·e·s ouverts entre l’ésam, École supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, l’eesi, École européenne supérieure de l’image Poitiers/Angoulême et le Confort Moderne. Partagée entre les trois premières sessions de l’ésam, la première session de l’eesi et faisant suite à l’invitation de deux nouvelles·aux résident·e·s, l’exposition propose moins de constituer un tout objectifiable et assujetti à un seul discours, que de réaffirmer huit ans après le début du programme, l’engagement du Confort Moderne auprès des écoles d’art et des résident·e·s des programmes passés.
Confort Moderne
185, rue du Faubourg du Pont Neuf, 86000 Poitiers
Téléphone: 05 49 46 08 08
lundi à vendredi > 12h > 18h et le weekend > 14h > 18h
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«Les peintures du Temple (1906-1915)»
Hilma af Klint
Exposition > 30 août 2026
© Hilma af Klint
Son œuvre a bouleversé la chronologie de l’art moderne. Pour la première fois en France, découvrez l’univers visionnaire de Hilma af Klint (1862-1944), pionnière de l’abstraction longtemps restée dans l’ombre. De ses grandes compositions à ses œuvres secrètes, son art mêle couleurs, formes et symboles avec une audace fascinante. Formée à l’Académie royale des Beaux-Arts de Stockholm, Hilma af Klint mène une double vie artistique : une pratique figurative conforme aux attentes de son époque ; et dans le secret, une production radicalement avant-gardiste, nourrie par la théosophie et le spiritisme, explorant harmonie cosmique et forces invisibles.
Le Grand Palais
Square Jean Perrin - 17 Avenue du Général Eisenhower - 75008 Paris
mardi à dimanche > 10h > 19h30
Site : https://www.grandpalais.fr/fr/programme/hilma-af-klint
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«Extrazimme»
Caroline Achaintre
Exposition > 4 juillet 2026
© Caroline Achaintre
l'artiste produit seule, dans son atelier. Elle cherche le rapport physique et direct avec la matière : « J’ai besoin de toucher les matériaux avec lesquels je travaille pour leur trouver un sens, sans cela je ne peux pas m’y projeter. Un dialogue doit survenir pendant le processus créatif, sinon je finis par perdre le contact avec l’œuvre, à ne plus parler sa langue. »
La Verrière
Boulevard de Waterloo 50, Bruxelles
213, rue Saint-Honoré - 75001 Paris
Tél. 33 (0)6 82 28 00 47
mardi à samedi > 12h00 > 18h00
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«Mini Mondes»
Sandrine Thiébaud Mathieu, Laura Sánchez Filomeno, Nathalie Dumontier, Yannick Dublineau,
Marie-Rose Lortet, Norma Pedroche, Eli Le Parc
Exposition > 27 juin 2026
© Marie-Rose Lortet
À l'aide de ses créations, Marie-Rose Lortet transforme la réalité et invite au
voyage. Au fil de ses œuvres uniques, elle conte un univers fantasmé et dépasse les
conventions établies pour emmener le visiteur dans des territoires inattendus et des
espaces inextricables. Ses créations parfois colorées, parfois diaphanes, sont un appel
au rêve et ouvrent sur un monde évanescent : chaque maille, chaque rangée de tricot,
constitue le récit d'une fable délicieuse. Pour appréhender l'œuvre de cette artiste hors
les normes, il est nécessaire de s'abandonner complètement à son imagination et de se
laisser séduire par ces histoires savoureusement poétiques.
La Tannerie
57, rue de Paris - 78550 Houdan
Tél : 01.30.88.12.60
Site : https://latannerie.org
Site : https://www.et-alors.org/
Site : Marie-Rose Lortet
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«Vanishing Point»
Hans Op de Beeck
Exposition > 10 septembre > 7 novembre 2026
© Hans Op de Beeck
Avec son exposition Vanishing Point, il explore de manière éclectique, anachronique et multiculturelle la relation complexe entre culture et nature, dans la tradition historique des Wunderkammer, ces cabinets de curiosités caractérisés par leur grande diversité. Les œuvres regorgent de références aux rituels, aux débuts de la science, aux traditions orales et aux langages visuels, aux éléments naturels fossilisés, aux animaux, au mysticisme, aux planétariums et à l’astronomie, tout en faisant également écho à notre univers contemporain d’images numériques et de nouveaux systèmes de sens.
Par ailleurs, Op de Beeck s’intéresse autant aux micro-organismes humains qu’aux macrostructures, telles que l’architecture et l’urbanisme des villes. Cette réflexion l’a d’ailleurs conduit, de manière surprenante, à produire des œuvres aux accents abstraits et modernistes.
L’artiste est profondément convaincu qu’une véritable empathie ainsi qu’une attention sincère portée aux petites choses de la vie peuvent avoir un impact réel sur notre environnement immédiat et constituent des clés essentielles pour construire un monde meilleur.
Almine Rech
20, rue de l'Abbaye - 1050 Bruxelles, Belgique
mardi à samedi > 11h00 > 19h00
téléphone info : +32 26 48 56 84
Site : https://www.alminerech.com/
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«Formes ouvertes»
Olle Bærtling
Exposition > 19 juillet 2026
© Olle Bærtling
L’exposition présente près de trente années de création du peintre et sculpteur Olle Bærtling (1911-1981), figure iconique de l’abstraction, en dialogue avec les œuvres de sept artistes internationaux·les : Cécile Bart, Rana Begum, Ulla von Brandenburg, Jacob Dahlgren, Bernd Ribbeck, Bella Rune et Brooklin A. Soumahoro. À travers des approches et des médiums très différents, il⸱elles renouvellent l’art abstrait géométrique et interrogent sa pertinence aujourd’hui.
Institut suédois
11, rue Payenne - 75003 Paris
mardi à dimanche > 12h00 > 19h00 - nocturne le jeudi jusqu'à 21h00
téléphone info : 01 44 78 80 20
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«Être Machine»
Antoine Schmitt
Exposition > 4 juillet 2026
© Antoine Schmitt
Cette exposition réunit des œuvres anciennes et récentes qui tissent des liens entre les racines et les processus biologiques du vivant et des formes de natures artificielles à base d'électronique et d'algorithmes. En ces temps de repli identitaire et de recompositions de nos rapports au vivant, l’espace d’exposition devient ainsi un espace de dialogue et de négociation entre différentes entités tenues pour égales, invitant à des rencontres transbiologiques, une ouverture à l’altérité.
centre d'art contemporain Les églises
Esplanade de la Légion d'Honneur - 77500 Chelles
lundi à vendredi > 15h > 18h
téléphone info : 01 64 72 65 70
Site : https://www.antoineschmitt.com/exposition-etre-machine-fr/
Site : http://leseglises.chelles.fr
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«Nel mezzo del cammin»
Shigeo Otake
Exposition > 28 juin 2026
© Shigeo Otake
En 1985, lors d'une promenade à Kyoto, Otake a rencontré un champignon sauvage imposant de près de 40 centimètres de haut. Cette découverte fortuite a non seulement suscité une dévotion de toute une vie à la mycologie, mais a également semé dans son esprit une vision envoûtante d’un monde transformé par la vie fongique. Depuis la fin des années 1980, Otake se concentre sur la peinture de sujets tirés de champignons, d’insectes et d’organismes hybrides, avec un intérêt particulier pour le monde de Cordyceps. Sa pratique combine l’observation directe avec la taxonomie imaginative. Dans ses peintures, Otake développe des compositions systématiques et des structures symboliques basées sur des années d’exploration de terrain et d’étude biologique.
Palazzo Zon
Calle Zon 6512, Venise, Italie
Ouvert sur rendez-vous : communication@consortiummuseum.com
Site : https://www.consortiummuseum.com/fr/nel-mezzo-del-cammin
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«Réalité Fractale»
Skima
Exposition > 16 juillet 2026
© Skima
L’univers de Skima investit les murs de La Miellerie. L’artiste dijonnais, connu pour ses œuvres puissantes, est le nouveau résident artistique de ce lieu en pleine métamorphose. Pensée comme un lieu de transmission, de rencontres et d’expériences sensorielles, La Miellerie propose non seulement une gamme de miels artisanaux et de produits de la ruche, mais aussi des ateliers, des dégustations, des expositions, et bientôt une galerie interactive dédiée à l’univers du miel. En attendant l’inauguration de ce projet immersif, l’équipe a choisi d’ouvrir ses portes aux artistes, le temps de résidences créatives. Après un photographe globe-trotter ayant immortalisé le travail d’apiculteurs à travers le monde, c’est au tour de Skima de poser ses valises et ses crayons.
La Miellerie
17, rue de Skopje – 21000 Dijon
téléphone : 03 80 40 75 89
Site : https://lamiellerie.fr/pages/realite-fractale-br-l-exposition-de-skima-a-la-miellerie
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«L’étoffe des rêves»
Barbara d’Antuono – Rita Arimont – Alireza Asbahi Sisi – Elodie Barthélémy
– Nicole Bayle – Stéphane Blanquet – Hervé Bohnert – Shao Liyu Chen – Marie-Thérèse Chevalier – Lou Dubois – Reinaldo Eckenberger – Anaïs Eychenne – Max Goldinger – Thérèse Hächler – Nicolas Henry – Juliette Imbert – Micheline Jacques – Aurélia Jaubert – Alicia Lasne – Marie-Rose Lortet – Marion Oster – Gilbert Peyre – Philippe Pons – Raymond Reynaud – Josette Rispal – Fabian Sanchez – Christine Sefolosha – Lili Simon – Ficht Tanner – Pascal Tassini – Jacques Trovic – Jorge Varela – Alexandre Vigneron – Polly Vogel – Jean-Noël Wintergerst – Brankica Zilovic
Exposition > 31 juillet 2026
© Agnes Martin
Caractérisée par une économie de moyens, une esthétique épurée et une reconsidération de l’emplacement de l’œuvre par rapport au spectateur, toute une génération d’artistes, dans le monde entier, initie cetteapproche invitant à l’interaction corporelle. Ainsi naît le «minimal», cette forme d’art qui cherchait às’adresser directement au spectateur par la présentation de matériaux et de formes universelles, sans passer par l’imitation, le symbole ou la narration. Ces artistes s’emparent alors dematériaux naturels ou artificiels—souvent les plus simples et les plus disponibles.
Halle Saint Pierre
2, rue Ronsard – 75018 Paris
lundi au dimanche > 11h00 > 18h00
téléphone : 01 42 58 72 89
Site : https://www.hallesaintpierre.org
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«Maisons-mères»
Architectures utopiques et concrètes
Mario Del Curto, Louise Digard, Philippe Lespinasse, Marie-Rose Lortet, Kelly Ludwig, Nelly Monnier, Patrick Moya, Jürgen Nefzger, Edouard Rochet, Nora Rupp, Justine Saur, Deidi von Schaewen, Fritz Soltermann, Eric Tabuchi, Pascal Verbena,
Cyrille Weiner... Commissaire d'exposition Philippe Lespinasse
Exposition > 21 juin 2026
© Marie-Rose Lortet
La Ferme des Tilleuls est idéalement placée pour mesurer les enjeux et la violence de la fameuse « rénovation urbaine ». Menacée de destruction, classée monument historique, terre d’accueil de l’œuvre de Danielle Jacqui, lieu vivant d’échange et de culture en centre-ville, son destin justifie à lui seul un symposium autour de ce qu’est une maison. Pour alimenter le débat (sans trop se prendre au sérieux), l’exposition Maisons-mères et ses nouvelles découvertes est montée sur mesure pour La Ferme des Tilleuls. Une place de choix est réservée à Mario Del Curto, qui traque depuis 40 ans ces architectures singulières. Le photographe a également été mandaté par La Ferme des Tilleuls pour documenter plusieurs environnements suisses peu ou pas connus à découvrir dans l’exposition.
La Ferme des Tilleuls
Espace d’exposition et de création
Rue de Lausanne 52 - 1020 Renens Suisse
mardi à dimanche > 11h00 > 18h00
téléphone : +41 21 633 03 50
Site : https://fermedestilleuls.ch
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«Des origines de la collection...»
Art Brut en Suisse
Exposition > 27 septembre 2026
© Art Brut - Marie-Rose Lortet
En adoptant pour fil rouge le thème de la Suisse, l’exposition anniversaire, intitulée Art Brut en Suisse. Des origines de la collection à aujourd’hui, et la publication qui l’accompagne explorent, à travers plusieurs contributions, les liens étroits et durables entretenus par Dubuffet avec la Suisse, des liens qui l’ont conduit à offrir sa collection à la Ville de Lausanne en 1971, afin d’en assurer la pérennité et sa présentation au public.
L’exposition propose une sélection de plus de 300 œuvres – dessins, peintures, sculptures, broderies, écrits, assemblages – toutes issues des collections du musée lausannois. Elles appartiennent aux différentes périodes de son histoire ; certaines proviennent du fonds hérité de Jean Dubuffet, celui constitué à partir de 1945, d’autres ont intégré la Collection de l’Art Brut entre 1976 et 2025.
Collection de l’Art Brut
11, avenue des Bergières - 1004 Lausanne, Suisse
Du mardi à dimanche > 11h00 > 18h00
Tel : +41 21 315 25 70
Site : https://artbrut.ch/fr
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«Moi et les autres»
Nicolas Bailleul, Aram Bartholl, Léa Belooussovitch, Neïl Beloufa, Sophie Calle, Paola Ciarska, Juliette Green, Laurent Grasso, Ben Grosser, Özgür Kar, Béatrice Lartigue, Katherine Longly, Lauren Lee McCarthy, David Leonard, Lorena Lisembard, Randa Maroufi, Magalie Mobetie, Martine Neddam, Philippe Parreno, Valentina Peri, Françoise Pétrovitch, Marilou Poncin, Jeanne Susplugas.
Exposition > 27 septembre 2026
© Sophie Calle
Cette exposition promet d’explorer comment internet et les réseaux sociaux ont changé notre sociabilité : comment Internet a modifié notre rapport à nous-mêmes, aux autres, et au monde, comment nos relations sociales sont affectées par l’arrivée massive du monde numérique et comment les artistes s’emparent de ces bouleversements ?
Fondation groupe EDF
6, rue Juliette Récamier - 75007 Paris
mardi à dimanche sur réservation > 12h00 > 19h00 (sauf jours fériés)
Tel : 01 40 42 35 35
Site : https://fondation.edf.com
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«Redécouvrir»
Andy Warhol
Exposition > 06 juin 2026 > 24 janvier 2027
© Andy Warhol
Cet été, le Fonds Hélène & Édouard Leclerc invite ses publics à partir avec WARHOL à la poursuite du rêve américain. Un rêve vu à travers les yeux d’Andrew Warhola, fils d’immigrés qui connaît très tôt le succès comme graphiste publicitaire, avant de devenir l’une des figures artistiques les plus identifiables et influentes du XXe siècle, Détermination et investissement dans le travail sont deux qualités essentielles dans la quête qui mène à ce rêve. Warhol les a réunies au cours de sa carrière prolifique, de ses débuts dans l’illustration publicitaire jusqu’aux portraits de célébrités.
Fonds Hélène & Édouard Leclerc
Aux Capucins, 29800 Landerneau
tous les jours sauf les 1er novembre, 24, 25, 31 décembre et le 1er janvier > 12h00 > 19h00
Tel : 02 29 62 47 78
Site : https://fondation.edf.com